Le Collectif Vigilance Franklin, ou CVF, est une association de santé-environnement
jeudi 17 octobre 2013
Rapport de l'ANSES sur les radiofréquences
mardi 15 janvier 2013
Campagne nationale de diagnostics, étape 2
mardi 2 octobre 2012
Conférence-débat sur les radiofréquences
lundi 3 septembre 2012
Conférence sur les radiofréquences
jeudi 5 avril 2012
Conférence phtalates et perturbateurs endocriniens : de la recherche scientifique à l'action
Mardi 10 avril 2012
14h-17h (accueil 13h45)
Assemblée Nationale
Salle Victor Hugo
101 rue de l’université
Métro : Assemblée Nationale
mercredi 4 avril 2012
Relevés de mesures sur Cartoradio
vendredi 16 mars 2012
Le parlement israélien décide d’avertir les usagers du téléphone portable
En mai dernier, l’OMS classait les radiofréquences de téléphonie mobile dans la catégorie 2B, soit possiblement cancérogènes pour l’homme.
En ce mois de mars, et suite à des études menées en Israel, le parlement israélien a voté une loi exigeant que figure sur les appareils, un avertissement sur le risque de cancer lié à l’usage du téléphone portable.
Article de presse sur le sujet : http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/israel-attention-telephoner-tue_1093124.html
Le CVF rappelle que les ondes du téléphone portable sont les mêmes que celles des antennes-relais. Si l’usage du téléphone relève de la responsabilité individuelle de chacun, nous nous interrogeons de savoir quel est l’équivalent en heures téléphonées de l’exposition subie par les riverains d’antennes-relais respectant les normes actuelles en vigueur en France ? Si un jeune enfant ne devrait pas disposer d’un téléphone portable, peut-il raisonnablement habiter en face d’une antenne-relais « limitée » à 61 V/m ?
Le CVF a fait part de ce questionnement à l’Anses par le biais du Comité de Dialogue Radiofréquences-Santé, en janvier dernier, et également auprès du Ministère de l’Ecologie, en février dans un courrier.
jeudi 15 décembre 2011
Information par le CVF sur la campagne de mesures de Radio-fréquences à Vincennes.
Lors de la première réunion de ce Comité en mai dernier, nous nous sommes accordés sur la nécessité de faire un état des lieux de l’existant en terme de radio-fréquences sur Vincennes puisque les opérateurs souhaitent s'implanter encore plus sur notre ville. Le CVF a longuement travaillé à l’identification de points de mesure représentatifs.
Nous tenons tout particulièrement à remercier les Vincennois qui nous ont ouvert leur porte pendant cette phase préalable, car ceci nous a permis de faire des estimations plus précises des expositions aux champs électromagnétiques d’une part, mais aussi d’autre part, d’avoir, de visu, une meilleure appréhension des stations de base existantes, notamment en les voyant depuis des appartements situés en étage élevé.
Parmi les points retenus en concertation pour réaliser des mesures plus précises par un laboratoire agréé spécialisé, nous avons un échantillonnage de lieux de vie : domiciles, écoles, bureaux, terrasses privatives, rue.
Carte des zones, ou points ponctuels mesurés par les laboratoires :

Cette campagne de mesure a permis de mettre en exergue des points atypiques sur Vincennes. Un point atypique étant un endroit qui est exposé à un niveau de champ de radio-fréquences significativement plus élevé qu’ailleurs.
Lors de la réunion du Comité Local de Concertation du 14 décembre 2011, nous avons acté la nécessité de faire baisser les expositions sur ces points. Les opérateurs concernés vont nous présenter prochainement les mesures qu’ils se proposent de prendre pour remédier à ces champs significativement élevés.
A ce sujet, le projet d’implantation d'antennes présenté par l'opérateur Free, Square Daumesnil, est temporairement suspendu, le temps que l’implantation déjà présente sur ce site ait reçu les mesures correctives nécessaires. De plus, le projet présenté par Free dont les antennes rayonneraient dans les mêmes directions que celles existantes à ce jour et déjà problématiques, nous estimons donc que ce projet n'est pas acceptable en l’état. Nous précisons que les riverains du Square Daumesnil se sont mobilisés contre ce projet de nouvelle implantation.
Focus sur les installations de téléphonie mobile nécessitant des correctifs :
(Cliquer sur les images pour les agrandir)
Quartier des Vignerons :

Square Daumesnil :

Le CFV souligne la difficulté du déploiement des stations de téléphonie de par l’architecture Vincennoise. En effet, notre ville est dense (deuxième ville la plus dense de France) et son urbanisme (immeubles homogènes de 6 étages pour la plupart ) ne présente que peu de points très hauts par rapport aux bâtiments alentours. Les opérateurs ne contestent pas cet état de fait. Actuellement, les opérateurs souhaitent se déployer d’avantage sur Vincennes, cela nous semble devoir entraîner la nécessité d’une réflexion fine sur les points possiblement exploitables pour les opérateurs, mais également une réflexion sur les seuils d’exposition acceptable dans les lieux de vie, afin de ne pas recréer de nouveaux points atypiques.
Pour l’heure, les opérateurs qui souhaitent mieux couvrir notre commune, vont travailler à la remédiation des points atypiques sur Vincennes, mais opposent un refus de principe sur le moindre seuil d’exposition.
Le CVF va poursuivre ses investigations autour des implantations de téléphonie mobile sur Vincennes.
Prochaine réunion du Comité Local de Concertation en février 2012...
Récapitulatif des résultats de la campagne de mesures effectuée en novembre et décembre 2011 (les résultats présentés sont les champs éléctriques totaux exprimés en Volt par mètre ) :


Eléments de repères :
Pour la periode 2006-2008, 80% des niveaux mesurés sont inferieurs à 2 V/m
http://www.afom.fr/sites/default/files/FICHE3-verso.pdf
Valeurs limites réglementaires applicables en France :
- GSM 900 : 41 V/m
- GSM1800 : 58 V/m
- UMTS (3G) : 61 V/m
D'autres pays en Europe appliquent des valeurs limites plus basses (ex : Suisse, Italie, Autriche, Pologne, Belgique, Grèce, Bulgarie)
La Directive CEM (Compatibilité électromagnétique-CEI-61000-4-3 pour les appareils standards) qui réglemente les niveaux d'immunité des appareils électroniques aux champs électromagnétiques, fixe à 3 V/m le niveau de champ électromagnétique que doivent pouvoir supporter ces appareils sans que leur fonctionnement ne soit perturbé de manière inacceptable.
Un niveau d'immunité supérieur est requis pour les appareils électro-médicaux de maintien de vie.
Plus d'informations sur les implantations de téléphonie mobile et mesures : http://www.cartoradio.fr/netenmap.php?cmd=zoomfull
mardi 29 novembre 2011
Surveillance Kodak-Vincennes
Toutefois, d'ores et déjà, et sur la base des résultats intermédiaires pour chacune de ces années, relevant des concentrations conséquentes en polluants dans la nappe phréatique, il nous apparaît absolument nécessaire de reconduire cette surveillance triennale qui était déjà, significativement allégée.
D’autre part, alors même qu’une campagne de diagnostics des établissements recevant des enfants, construits sur ou à proximité d’un sol potentiellement pollué est en cours en Ile-de-France ( pas encore réalisée pour la petite couronne ; cf article du 22 juin 2010 dans ce blog) nous apprenons la ré-affectation d'un local d'habitation en une crèche inter-entreprises à quelques mètres du site.
Pour rappel, une circulaire du 8 février 2007, dont l’objectif premier est lorsque, en zone urbaine, il n’est pas possible de construire en un autre lieu, de couper définitivement, par des mesures appropriées de gestion, toute exposition des jeunes populations aux pollutions des sols, quand bien même il serait démontré par une évaluation quantitative des risques sanitaires l’acceptabilité des risques sanitaires résiduels. Nous ne doutons pas que des mesures appropriées auront été prises préalablement à la ré-affectation de ce bâtiment en lieu d’accueil de population sensible ?
Texte de la circulaire : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_Ets_sensibles_08_02_07.pdf
A venir les commentaires plus détaillés du CVF sur les rapports de surveillance.
mercredi 28 septembre 2011
Vers la fin du Bisphenol A ?

Depuis son lancement il y a 3 ans, le Réseau Environnement-Santé tirait le signal d'alarme sur le changement de paradigme nécessaire s'agissant de l‘approche dans l’évaluation de la toxicité des perturbateurs endocriniens, et notamment du Bisphenol A.
Hier, mardi 27 septembre 2011, l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a rendu public deux rapports sur le Bisphenol A (BPA) dont il ressort qu'outre son usage dans de nombreux plastiques, le BPA entraîne des effets sanitaires avérés chez l'animal et suspectés chez l'homme, même à très faible dose et ceci plus particulièrement lors de certaines périodes de la vie correspondant à des périodes de susceptibilité aux effets du Bisphénol A.
L'objectif qualifié de prioritaire par l'Anses, est de "réduire les expositions au Bisphénol A des populations les plus sensibles, c'est-à-dire les femmes enceintes ou allaitantes, les nourrissons ainsi que les enfants en bas âge".
La voie principale d'exposition des populations passe par certains plastiques en contact avec les denrées alimentaires (certains plastiques alimentaires, revêtement intérieur de canettes, boites de conserve,...). Il s'agit donc de supprimer le BPA des matériaux qui en font usage(prioritairement pour les produits usités par les populations les plus sensibles au BPA : matériaux au contact des denrées alimentaires, jouets, articles de puériculture notamment) en recourant éventuellement à des substances de substitution ayant apportées la preuve de leur innocuité.
A côté de cet objectif de réduction des expositions, l'Anses a réitéré sa recommandation de 2010 d'une indication claire pour le public de la présence de BPA par un étiquetage systématique des ustensiles ménagers en contact avec les aliments.
Reste à présent à attendre que ces recommandations soient suivies d'effet...
Mise à jour au 12 octobre 2011 : Interview d'André Cicolella, porte-parole du RES sur le bisphenol A :
L'Assemblée Nationale a adopté ce jour, 12 octobre 2011, une proposition de loi visant à "la suspension de la fabrication, de l'importation, de l'exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A" prévue, si elle est entérinée en l'état par le Senat, pour entrer en vigueur au 1er janvier 2014, et dès 2013 pour les contenants alimentaires destinés spécifiquement aux enfants de moins de 3 ans.